Du 14 avril au 2 septembre 2018 - Cité du Cinéma //
3, 2, 1…action !
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Et la fiction devint réalité. Inspirée de Jurassic park, l’un des plus grands succès de l’histoire du cinéma, l’exposition propose une immersion dans les décors du 5e volet d’un film qui ne sortira qu’en juin, Jurassic World : Fallen Kingdom. La Cité du Cinéma est la première à accueillir l’événement en Europe et, en plus de la reconstitution grandeur nature d’un univers fascinant, elle nous invite à une véritable expérience pédagogique à vivre en famille. Au menu : de nombreux contenus interactifs imaginés en partie par un paléontologue renommé et issus de découvertes scientifiques sur l’ADN des dinosaures. Les mêmes découvertes qui ont contribué à faire naître le long-métrage. Vous pourrez également vous prendre pour les acteurs de « Jurassic World » en embarquant à bord du Ferry, à la découverte d’Isla Nublar, ou en pénétrant dans le Zoo des gentils géants, deux mises en scènes phares du film. Le face-à-face avec de gigantesques dinosaures mesurant plusieurs mètres de haut, comme le fameux Tyrannosaure rex ou le Brachiosaure, est un passage obligé, encore faut-il avoir le cœur bien accroché. Amateurs de science-fiction, cette exposition est faite pour vous !
Get closer to dinosaurs than ever before in “Jurassic World : The Exhibition”. Based on one of the biggest blockbusters in cinema history, it immerses parents and children in scenes inspired by the beloved film.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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